Bienvenue sur le site ICOS à Estrées-Mons

Le site ICOS et le SOERE ACBB à Estrées-Mons

Le site ICOS d'Estrées-Mons est implanté sur le dispositif expérimental de l'INRA qui fait partie du SOERE ACBB. Ce dispositif a pour objectif d'étudier l'effet des pratiques culturales des systèmes de grande culture sur la dynamique du carbone et de l'azote dans les sols, sur la qualité de l'eau, de l'air et de la biodiversité. Le site ICOS de Mons est équipé de deux systèmes de mesures de flux de dioxyde de carbone et de vapeur d'eau par Eddy-Corrélation, chacun sur une parcelle de 4 hectares. Les rotations sur chacune des parcelles sont les suivantes :

Parcelle 1 : Switchgrass durant 6 ans/Pois printemps/Colza hiver/Blé d'hiver/ Orge de printemps/Mais/Blé d'hiver

Parcelle 2 :Pois printemps/Colza hiver/Blé d'hiver/ Orge de printemps/Mais/Blé d'hiver

Le site d'Estrées Mons dans le réseau ICOS

ICOS, pour Integrated Carbon Observation System, est une infrastructure de recherche européenne dédiée à l'observation sur le long terme (plus de 20 ans), des flux de gaz à effet de serre. ICOS a pour objectif la quantification des flux de carbone en Europe à travers trois composantes : les écosystèmes, l'atmosphère et les océans. Le site agricole d'Estrées-Mons est l'un des 15 sites français impliqués dans le réseau ICOS « écosystèmes ».

https://icos-eco.fr/

Les mesures

Les flux de dioxyde de carbone et de vapeur d'eau sont les principales variables mesurées en continu, mais s’y ajoutent également un ensemble de mesures micro-météorologiques. Par exemple, la température, le contenu en eau et le flux de chaleur du sol sont mesurés à différentes profondeurs dans le sol et ceci toutes les 30 minutes. Toutes ces mesures sont ensuite utilisées pour calculer des bilans de matière (carbone et eau) et d'énergie de la culture, et caractériser leur variabilité dans des échelles de temps allant de l'heure à plusieurs années. La plupart des variables sont acquises automatiquement par des centrales d'acquisition et des ordinateurs, toutes les demi-heures. Quotidiennement, les données sont téléchargées automatiquement depuis le laboratoire, grâce à une connexion par fibre optique.